close

Vaccin AstraZeneca : nouveaux doutes sur son efficacité, ce qu’on sait des effets secondaires

Vaccin AstraZeneca : nouveaux doutes sur son efficacité, ce qu




SommaireAstraZeneca, coagulation et thromboseEffets secondaires AstraZenecaAvis de l’ANSM sur le vaccin AstraZenecaEfficacité du vaccin AstraZenecaAstraZeneca pour les plus de 55 ansComposition du vaccin AstraZeneca-Oxfordles dernières actus astrazenecaLes résultats de l’essai clinique de phase 3 mené sur 32 449 personnes, publié par AstraZeneca le 22 mars, pourraient “avoir inclus des informations dépassées, ce qui a pu donner une vision incomplète des données d’efficacité” a indiqué l’Institut national de santé américain dans un communiqué. La firme pharmaceutique réaffirmé dans un communiqué de presse que son vaccin était efficace à 79% contre les formes symptomatiques du Covid-19, à 80% chez les personnes âgées, protégeait à 100% contre le formes grave de la maladies, et surtout, n’augmentait pas le risque de formation de caillots sanguins.En réponse, le laboratoire britannique s’est engagé à fournir des données plus récentes au régulateur américain, sous 48 heures. Les informations partagées hier par AstraZeneca s’appuyaient sur des résultats datant du 17 février. Le groupe a également indiqué vouloir entrer en contact avec le comité de suivi des essais cliniques, le Data and Safety Monitoring Board (DSMB) pour lui communiquer “une analyse avec les données d’efficacité les plus à jour possible”.Le 18 mars, un étudiant de 24 ans en sixième année de médecine a été retrouvé mort dans son appartement nantais, il avait été vacciné à l’aide d’AstraZeneca dix jours avant son décès. Le Parquet de Nantes a ordonné une enquête et le rapport d’autopsie évoque “une hémorragie interne causée par une thrombose”, selon les sources de Ouest-France. L’Agence nationale de la sécurité du médicament a également lancé des investigations cliniques sur ce cas. Selon le dernier rapport de l’ANSM, 13 cas d’évènements thromboemboliques ont été signalés en France, sur plus d’un million d’injections du sérum.Un sondage YouGov publié lundi 22 mars atteste la méfiance des Européens à l’égard du sérum. Les Français sont les plus sévères, ils sont 61% a estimé que le vaccin n’est pas “sûr”. Cette piètre opinion est liée aux récentes suspensions dans quinze pays européens et persiste malgré l’avis favorable de l’Agence européenne des médicaments et de la Haute autorité de Santé. Pour renouer le lien de confiance entre les Français et AstraZeneca, Jean Castex a reçu le sérum vendredi après-midi dès la reprise de la vaccination.La vaccination avec AstraZeneca a repris en France vendredi 19 mars , au lendemain des annonces de l’Agence européenne des médicaments. L’EMA a parlé “d’un vaccin sûr”, dont les “avantages dans la protection des personnes menacées de Covid-19 vont bien au-delà de ses risques potentiels”. Emer Cook, directrice de l’autorité sanitaire a tout de même fait savoir qu’une étude approfondie serait menée pour déterminer l’existence d’un lien de cause à effet entre l’injection et les problèmes de coagulation.La Haute autorité de Santé se range du côte de l’EMA mais recommande de n’utiliser le sérum qu’à destination des personnes de plus de 55 ans. La décision fait office de prévention puisque les rares cas de thromboses ont été signalés chez des personnes plus jeunes. Les personnes entre 55 et 74 ans et atteintes de comorbidités ainsi que tous les plus de 75 ans peuvent à nouveau être vaccinés.Malgré les conclusions de l’EMA, une étude du service hématologie de l’hôpital universitaire d’Oslo, en Norvège, a conclu qu’il existait bien un lien entre la formation de caillots de sang et l’injection du vaccin AstraZeneca. Selon Pal Andre Holme, qui dirige ce service, le vaccin anglo-suédois entraîne une “réponse immunitaire sévère” chez certaines personnes et la production des anticorps déclenchée par le sérum interfère avec l’action des plaquettes sanguines, a-t-il rapporté, dans des propos relayés par le quotidien norvégien Verdens Gang.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a menacé ce dimanche de suspendre toutes les exportations de vaccin AstraZeneca de l’UE vers des pays tiers tant que les livraisons à destination des 27 pays membres ne seront pas honorées. La décision cible le Royaume-Uni qui a reçu 10 millions de doses fabriquées sur le sol européen alors qu’aucun flacon n’a décollé du territoire britannique. Les 27 se réunissent jeudi pour débattre de l’éventuelle suspension des exportations. L’idée divise entre ceux qui encourage l’arrêt des exportations en l’absence de réciprocité comme l’Allemagne, la France ou l’Italie et ceux moins catégorique à l’instar de la Belgique, des Pays-Bas ou du l’Irlande. Un haut-responsable de l’Union européenne a indiqué à l’agence de presse Reuters : “”Chacun doit trouver un accord avec une entreprise qui a survendu sa capacité de production. AstraZeneca doit livrer les doses à ses clients de l’UE. ”Le point sur sur le vaccin en 6 questionsLe vaccin AstraZeneca provoque-t-il des cas de coagulation et de thromboses ?L’Agence européenne des médicaments a conclu, jeudi 18 mars, que le vaccin AstraZeneca était “sûr et efficace” dans un avis très attendu. “Ce vaccin est sûr et efficace”, indique le document qui ajoute qu’il n’est “pas associé à une augmentation du risque global d’événements thromboemboliques ou de caillots sanguins”. Si elle ne peut pas “exclure définitivement un lien” entre les cas rares de coagulation et la vaccination, l’EMA recommande donc l’utilisation du vaccin. Les premiers résultats publiés sur le site de l’EMA, publiés jeudi 11 mars, indiquaient déjà que “le nombre d’événements thromboemboliques chez les personnes vaccinées n'[était] pas supérieur à celui observé dans la population générale. Au 10 mars 2021, 30 cas d’événements thromboemboliques avaient été rapportés parmi près de 5 millions de personnes vaccinées avec le vaccin COVID-19 AstraZeneca dans l’Espace économique européen”. “Le rapport bénéfice/risque du vaccin reste positif, et aucun élément n’indique pour l’instant que la vaccination ait provoqué ces troubles”, concluait déjà le rapport. Des propos repris en grande partie dans un communiqué le 15 mars puis le 16 mars, en pleine tempête, en conférence de presse : “Les avantages du vaccin d’AstraZeneca dans la prévention du COVID-19, avec le risque d’hospitalisation et de décès qui lui est associé, l’emportent sur les risques d’effets secondaires”, avait martelé Emer Cooke, la directrice de l’EMA, qui a promis de nouveaux résultats ce jeudi 18 mars.Le mercredi 17 mars, l’Organisation mondiale de la santé s’est aussi prononcée sur ces cas de thromboses et estimait qu’il convenait de poursuivre la vaccination avec AstraZeneca, rappelant qu’il n’était pas prouvé qu’ils soient “liés à la vaccination”. L’OMS soulignait également, dans un communiqué, que “les événements thromboemboliques étaient connus pour se produire fréquemment”. “La thrombose veineuse est la troisième maladie cardiovasculaire la plus courante dans le monde”, estimait l’OMS. L’avis du comité des experts de l’OMS a étudié les rapports des cas de thromboses signalés et publiera ses conclusions vendredi 19 mars.En France, le cinquième rapport de pharmacovigilance de l’Agence nationale de sécurité du médicament, publié le 19 mars, recensait 13 cas de d’évènements thromboemboliques sur plus d’un million de doses d’AstraZeneca injectées. Ces cas sont signalés auprès de l’EMA qui poursuit ses analyses en particulier sur deux formes très rares de caillots sanguins : coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) et thromboses des sinus veineux cérébraux. Ces types de caillots sont généralement associés à un déficit en plaquettes sanguines.Quels sont les effets secondaires avérés du vaccin AstraZeneca ?Pour l’heure, les seuls effets secondaires reconnus comme pouvant être provoqués par le vaccin AstraZeneca sont des symptômes pseudo-grippaux intenses mais de courte durée et non graves, bien qu’ils aient été la cause de craintes chez une part de la population. Interrogé à ce sujet, Olivier Nataf, président d’AstraZeneca France, a expliqué au JDD que les effets secondaires sont normaux et relativement peu nombreux. “Les premiers jours de la vaccination, seuls 149 cas sur 10 000 personnes vaccinées ont été signalés, soit une proportion infime. Les effets secondaires, qui peuvent être prévenus en prenant du paracétamol, se révèlent plus importants chez les jeunes et les soignants. C’est compréhensible : les sujets jeunes réagissent de façon plus marquée, comme ceux qui ont déjà été exposés au virus, ce qui est plus fréquent chez les soignants.”L’OMS a fait savoir, que selon les experts qui la compose, il n’était pas pertinent de suspendre la vaccination avec AstraZeneca. “Nous ne voulons pas que les gens paniquent et, pour le moment, nous recommandons que les pays continuent de vacciner avec AstraZeneca”, peut-on lire dans un communiqué rédigé le 15 mars.Quel est l’avis de l’ANSM sur les effets secondaires du vaccin AstraZeneca ?Dans le quatrième rapport de pharmacovigilance sur les effets indésirables rapportés avec le vaccin AstraZeneca (données validées du 26 février au 4 mars 2021), l’ANSM indiquait que 3013 cas d’effets indésirables avaient été analysés par les CRPV (Centres régionaux de pharmacovigilance) rapporteurs (Amiens et Rouen). “La grande majorité de ces cas concerne des syndromes pseudo-grippaux, souvent de forte intensité (fièvre élevée, courbatures, céphalées)”, indique l’agence. Un grand nombre de ces syndromes pseudo-grippaux toucherait “majoritairement des femmes” ce qui peut “faire évoquer une plus grande réactogénicité chez celles-ci sans qu’on puisse à ce stade exclure le rôle de l’âge”. En revanche, concernant le lot ABV5300 mis en cause en Autriche et livré à 17 pays européens au total, “il n’y a pas de cas de décès, pas de cas de mise en jeu du pronostic vital et il n’y a pas non plus de cas de thrombose et de thrombopénie”.”Compte tenu du retentissement potentiel de ces syndromes pseudo-grippaux dont certains particulièrement sévères (désaturation, méningisme, fièvre à 41°C, convulsion, perte de connaissance avec chutes traumatiques, délire/hallucinations, cyanose des extrémités, hypothermies…), il pourrait être utile de proposer une vigilance accrue dans les populations susceptibles de voir leurs comorbidités décompensées”, suggère le rapport. Les auteurs évoquent un “nouveau signal sur les troubles de coagulation (CIVD, thrombopénies…)” et il estiment aussi nécessaire de surveiller une série de troubles allant de “dyspnées et d’asthmes” à des “déséquilibres diabétiques” en passant par des “poussées hypertensives hors syndrome grippal” ou des “réactions anaphylactiques” (urticaires).Quelle est l’efficacité du vaccin d’AstraZeneca ?Depuis le lancement de la campagne de vaccination, le vaccin AZD1222 d’AstraZeneca est chahuté. Le projet mené par AstraZeneca avec l’Université d’Oxford n’a pas atteint l’efficacité de ses principaux concurrents, Pfizer et Moderna, qui revendiquent au moins 90% d’efficacité. Que dit AstraZeneca ? Le laboratoire britannique défend l’efficacité de son produit et garantit une protection de 79% contre les formes symptomatique du Covid-19, de 80% chez les personnes âgées et 100% d’efficacité contre les formes graves, à la date du 22 mars. Le géant pharmaceutique met un point d’honneur a précisé que son vaccin n’entraîne pas une augmentation des risques de caillots sanguins ou de problèmes de coagulation. Les chiffres évoqués par le groupe ont grimpé depuis le communiqué du 23 novembre qui assurait une efficacité de 70%, mais il ne s’agissait alors que d’une moyenne. En effet, deux schémas vaccinaux ont été employés par AstraZeneca. Le premier, qui sera probablement retenu, atteint bien 90% d’efficacité. Le deuxième ne parvient à atteindre que 62%. Dans d’autres publications, AstraZeneca tente depuis d’améliorer l’image de sa solution.Interrogé par le JDD ce dimanche 7 mars, Olivier Nataf, président d’AstraZeneca France, a pris la défense de son sérum en évoquant son efficacité indiscutable sur les formes graves. “Notre vaccin a été déclaré à tort initialement moins efficace pour les plus de 65 ans. Or, les études dans la vraie vie, en Ecosse ou en Angleterre, confirment qu’il est efficace pour toutes les catégories d’âge, au moins autant que les vaccins à ARN messager. Son efficacité atteint même 100% vis-à-vis des formes graves. Il sera de surcroît modulable face à des variants, qui diminueraient son efficacité comme le mutant sud-africain” a-t-il certifié. Le groupe pharmaceutique a aussi tenu à faire savoir que malgré cette efficacité moyenne moindre, son vaccin bénéficiait d’un avantage non-négligeable : son transport et sa conservation sont plus aisés que celui de Pfizer, qui nécessite d’être stocké à des températures extrêmement basses. Celui d’AstraZeneca exige seulement des températures d’un réfrigérateur classique.Que disent les autorités ? L’Agence européenne du Médicament (EMA) a évalué l’efficacité du vaccin AstraZeneca dans le cadre des essais de phase 3, démontrant une efficacité d’environ 60% dans les essais cliniques. Dans son rapport autorisant la mise sur le marché du vaccin, l’agence cite “les résultats combinés de 4 essais cliniques menés au Royaume-Uni, au Brésil et en Afrique du Sud” (24 000 personnes au total), notamment les études COV002 (menée au Royaume-Uni) et COV003 (menée au Brésil) qui “ont montré que le vaccin COVID-19 AstraZeneca était sûr et efficace pour prévenir le COVID-19 chez les personnes âgées de 18 ans et plus”.Ces tests ont montré une réduction de 59,5 % du nombre de cas symptomatiques de Covid-19 chez les personnes ayant reçu le vaccin (64 sur 5 258 ont présenté des symptômes) par rapport aux personnes ayant reçu des injections de contrôle (154 sur 5 210 ont présenté des symptômes). “Cela signifie que le vaccin a démontré une efficacité d’environ 60% lors des essais cliniques”, confirme l’agence. Dans un premier temps en revanche, le vaccin n’a pas été testé en phase 3 sur les plus de 65 ans, ce qui a provoqué la confusion sur l’intérêt de vacciner cette classe d’âge. Depuis, de nouveaux essais ont montré que le vaccin pouvait être davantage efficace, notamment chez les plus âgés. Le 10 février, le comité d’experts de l’OMS a recommandé le vaccin AzstraZeneca aux personnes âgées de plus de 65 ans. En France, la HAS, la Haute Autorité de Santé, a opté pour la même recommandation dans plusieurs avis publiés début mars.Que disent les dernières études ? Dans une étude écossaise de grande ampleur, menée par l’Université d’Edimbourg et dont les résultats ont été publiés en pre-print le 22 février, le vaccin AstraZeneca a montré, entre 28 à 34 jours après la première injection, une efficacité de 85% pour les 18-64 ans, 79% pour les 65-79 ans et 81% pour les plus de 80 ans. Le vaccin aurait permis de réduire de 94% le risque d’hospitalisations (après la première dose) alors qu’il a été majoritairement administré aux plus de 65 ans. C’est cette étude notamment qui a provoqué un revirement de la politique de vaccination en France, autorisant le vaccin AstraZeneca pour les plus de 65 ans.Début mars, une étude menée par l’Université de Bristol a aussi démontré que l’injection d’une dose de vaccin AstraZeneca/Oxford contre le Covid-19 permettait de réduire de plus des trois-quarts le risque d’hospitalisation des personnes à risque de plus de 80 ans, soit une une efficacité de 80,4% du vaccin pour réduire les formes graves de Covid-19.Le vaccin AstraZeneca est-il préconisé pour les plus de 55 ans ?Dans un avis rendu public ce vendredi 19 mars, la Haute autorité de santé (HAS) a mis à jour ses recommandations concernant le vaccin développé par AstraZeneca. Suspendu ces trois derniers jours en raison d’un lien éventuel avec des cas de thromboses en Europe, le vaccin est bel et bien administré à nouveau depuis ce vendredi. Cela dit, si la HAS a donné son feu vert à sa réutilisation, elle recommande de ne l’administrer qu’aux personnes âgées de plus de 55 ans et non plus “à toutes personnes atteintes de comorbidités” (y compris les personnes de plus de 65 ans). Les patients de moins de 55 ans devront donc recevoir un autre vaccin contre le Covid-19. En cause : “un possible surrisque de coagulation intravasculaire disséminée et de thrombophlébite cérébrale chez les personnes de moins de 55 ans”, identifié par l’Agence européenne des médicaments (AEM).Cet avis marque un tournant dans la stratégie de vaccination du gouvernement : les personnes âgées d’au moins 65 ans ne pouvaient pas, au départ, se faire vacciner avec AstraZeneca. Puis, la HAS avait donné son feu vert, le 25 février, pour englober également les personnes de plus de 65 ans parmi les catégories prioritaires à la vaccination. Les soignants de moins de 50 ans et les personnes à risque de développer des comorbités étaient également prioritaires. Ce vendredi donc, au cours d’une conférence de presse, la présidente de la HAS a évoqué l’âge des patients comme “facteur principal de risque” de développer des formes graves de la maladie”. “Nous avons, pour les plus jeunes, des alternatives”, a ajouté Dominique Le Guludec, en référence aux vaccins Pfizer et Moderna. Un quatrième vaccin, développé par Johnson & Johnson, sera d’ailleurs disponible en France à partir de la mi-avril.Pour l’heure, la Haute autorité de santé doit encore se positionner “très prochainement” sur les modalités d’administration de la seconde dose pour les personnes de moins de 55 ans ayant déjà reçu une première injection. À noter que la HAS n’émet que des avis consultatifs. Pour autant, comme le rappelle Le Parisien, le gouvernement suit ces recommandations “très généralement”. Quelle est la composition du vaccin AstraZeneca (AZD1222) ?Le vaccin AstraZeneca-Oxford, n’est pas un vaccin à ARN messager comme le vaccin développé par Pfizer. Il fonctionne selon le principe d’un adénovirus, virus non pathogène, responsable de rhumes chez le chimpanzé. Ce dernier a été modifié de façon à contenir le matériel génétique codant pour la protéine de pointe (ou protéine “spike”), responsable de la pénétration du SARS-CoV- dans nos cellules. En dehors du principe Actif, la liste des excipients publiée par l’EMA est la suivante : L-histidine, Chlorhydrate de L-histidine monohydraté, Chlorure de magnésium hexahydraté, Polysorbate 80 (E 433), Éthanol, Saccharose, Chlorure de sodium, Édétate disodique (dihydraté) et Eau pour préparations injectables.



Source link : https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2526380-vaccin-astrazeneca-nouveaux-doutes-sur-son-efficacite-ce-qu-on-sait-des-effets-secondaires/

Author :

Publish date : 2021-03-23 14:13:00

Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.

Tags : L’Internaute

Vaccin AstraZeneca : nouveaux doutes sur son efficacité, ce qu’on sait des effets secondaires
https://www.deguisements-costumes.com/   https://www.3653555.org/   https://www.les-meilleurs-produits.com   https://www.e-lingerie.net/   https://www.fournitures-de-bureau.biz/  
--
Le Potovin, 12 rue Brézin 75014 Paris *  RIP CURL Combinaison Isotherm Flip Lemon pour Poitrine, 5 / 3mm, Dawn Patrol, Junior – Doublure éclair – Unisexe… *  Bauer 4500 Casque pour Homme avec Grille de Protection *  * Toboggan à eau épais durable Racing Slip ventriglisse Slide Mat Gonflable Spray Water Toy Pool Slide Eau Gonflable… *  Breast Cancer Screening Guidelines – Verywell Health *  Monaco confidentiel, visite intime avec ses habitants et ses talents *  Rockies’ 4-12 start is product of bullpen meltdowns, lack of key hits *  Cancer Cells Could Travel Through the Interstitium: Study – The Scientist *  * « Une équipe de France des entreprises de l'économie du sport » *  Challenges in lung and heart avoidance for postmastectomy breast cancer radiotherapy: Is automated planning the answer? – DocWire News *  https://paris-sante.com   https://paris-restos.com   https://goodnews.co.com   https://www.moncafe.info   https://news-tr.com   https://maillots-de-bain-shop.com   https://www.fourniturescolairepascher.com/   https://newmen.biz   https://www.lemondemerveilleuxdesbebes.com/   https://lingeries-sexy.org   https://www.jouet-discount.info/   https://lesjardinsdinterieurs.com   https://francerestos.com   https://www.magasinjouet.net/